Ecrire son autobiographie
Défi j'écris tous les jours,  L'écriture thérapeutique

Défi Ecrire chaque jour – 13e jour: L’autobiographie est-elle thérapeutique? 

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Lorsque j’étais plus jeune, j’ai trouvé un vieux carnet au fond d’un tiroir, couvert de poussière et d’oubli. Dedans, quelques pages écrites à la main par ma grand-mère. C’était son histoire, fragmentée, intime, une fenêtre ouverte sur son âme.

Ce carnet, bien que succinct, m’a émue profondément. Il m’a fait comprendre le pouvoir de l’autobiographie, non seulement comme un récit de vie mais comme un pont entre les générations, un héritage émotionnel. Cet épisode a éveillé en moi une fascination durable pour l’écriture autobiographique, non seulement en tant qu’acte de préservation de la mémoire, mais aussi comme voyage intérieur et moyen de guérison.

Quand j’ai commencé à écrire des romans, je me suis dit qu’écrire son autobiographie devait être extrêmement difficile. Comment trier les informations? Que dire, comment ordonner son propos? 

Pourquoi ne pas utiliser mon défi d’écrire tous les jours dans ce blog à partir d’une consigne d’écriture pour tenter un exercice autour de l’autobiographie.

Mon défi s’est ralenti , je n’écris pas tous les jours dans le blog mais j’avance chaque jour mon roman en cours d’écriture. Je suis heureuse dès que j’en ai le temps de poursuivre ce défi d’écrire à partir d’une consigne d’écriture thérapeutique. N’hésitez à vous plonger dans les autres articles du défi d’écriture.

Dans cet article, je souhaite explorer l’autobiographie sous un angle particulier : son aspect thérapeutique.

Comment peut-elle nous aider à mieux nous comprendre, à faire la paix avec notre passé et à sculpter notre avenir ?

Nous verrons ensemble comment cet exercice d’écriture, loin d’être une simple narration d’événements passés, devient un outil puissant de découverte de soi et de transformation personnelle.

La consigne

Commence ton autobiographie en 500 mots minimum.

 Je n’étais pas encore née. Déjà, il partait. « Ce n’est pas mon affaire », avait-il dit, ou plutôt, elle me dit qu’il l’avait dit. « Un salaud ». « Un salaud » qu’on allait voir tous les dimanches et chez qui j’allais pendant la moitié des vacances scolaires. « Un salaud » dont j’avais pris le nom. Je pouvais me raconter que c’était un veuf, qui à la mort de sa femme avait perdu la garde de ses six enfants et s’était jeté dans des histoires d’amour multiples.

Je pouvais tout me raconter parce que je ne savais pas. Tout était vrai sans doute. Il ne racontait rien et ma mère toutes sortes d’histoires. Ce qui était sûr, c’est qu’après moi, il avait eu un autre bébé d’une autre femme. Dix-huit mois d’écart. Ma mère dit « Oui, mais elle était enceinte en même temps que moi, et elle a perdu l’enfant ». Je ne sais pas, mais tous les dimanches, ma mère, sa mère et nous deux allions chez lui, sur ce qu’on appelle son terrain.

On l’appelle le terrain parce qu’il n’a jamais obtenu un permis de construire et a bâti en cachette des petits cabanons. Il me fait peur. Tout me fait peur. Suis-je née dans trop d’insécurité ? Ces problèmes d’argent, ce père qui ne prend pas sa place, cette mère blessée mais fière. Je suis née d’une histoire de passion, de trahison. Je suis née cachée. Ma mère cache sa grossesse à mes deux demi-sœurs adolescentes. Douze et quinze ans, deux adolescences tumultueuses. Alors un bébé au milieu de tout ça.

Je suis née cachée, cela me parle, ça. Parce que quand j’ai peur, c’est mon premier réflexe, je me cache. J’écris pour comprendre. J’écris pour poser là devant mes yeux et au vu de vous tous, ces mensonges mêlés de vérités sur lesquels je suis construite.

On m’a raconté des histoires, des vraies, des fausses, j’ai fait un petit tri sur le divan de deux psychanalystes, un homme, une femme, un père, une mère, puis j’ai décidé de me satisfaire de toutes ces parts d’ombre, de ces fausses histoires mélangées aux vraies.

Tout ce savoir crée une identité et je ne peux pas courir après la vérité pour en changer. Je me satisfais de toutes ces vérités subjectives, de ces histoires qu’elle a voulu me raconter parce qu’elle les aimait bien. Ma mère est une conteuse, pas une menteuse. Elle part de la vérité et vous raconte une histoire un peu dingue. Elle vous la répète et vous la répète. Alors elle rentre, s’accroche à votre besoin de savoir. Ces histoires vous séduisent parce qu’elles vous rendent exceptionnelle tout autant que les personnages dont elle conte les folies. Si je racontais ici toutes ces histoires plus ou moins vraies, plus ou moins fausses, alors je raconterais l’histoire que j’ai cru mienne. Et après, pour le reste, peu importe. Au diable la vérité, vive les récits.

Ce que j’ai ressenti en écrivant

Écrire une autobiographie me semble extrêmement impressionnant. Je n’ai pas réfléchi et j’ai opté pour une sorte d’écriture automatique, laissant venir les mots comme ils le voulaient.

Le résultat m’a agréablement surprise, ne serait-ce que parce qu’écrire ainsi m’a permis un étonnement sur la façon dont je commençais l’écriture de mon histoire. Ça m’a donné envie, pourquoi pas, d’écrire mon autobiographie de cette façon-là, en racontant l’histoire que je sais et non celle qui est vraie.

L’autobiographie comme miroir de l’âme

Autobiographie

Écrire son histoire, c’est d’abord se donner la possibilité de se voir avec une clarté souvent inédite. Cet exercice, loin d’être une simple chronologie des événements qui ont jalonné notre vie, se transforme rapidement en une introspection profonde, une plongée audacieuse dans les profondeurs de notre être. À travers l’acte d’écrire, nous nous donnons l’espace et le temps nécessaires pour réfléchir à nos émotions, à nos choix, ainsi qu’à la trame complexe de nos relations.

L’autobiographie agit comme un miroir, révélant non seulement notre visage le plus connu, mais aussi et surtout ces ombres et lumières intérieures que nous évitons souvent de regarder en face. Elle nous confronte à nos contradictions, à nos rêves oubliés, à nos regrets, mais aussi à nos réussites et à nos moments de joie pure.

En retraçant notre parcours, en mettant des mots sur nos expériences, nous commençons à identifier des motifs récurrents, des décisions clés, des tournants décisifs qui ont façonné l’individu que nous sommes devenus.

Cet exercice d’écriture devient alors un outil précieux pour comprendre nos réactions émotionnelles, pour dénouer les fils parfois emmêlés de nos relations passées et présentes. Il nous permet de poser un regard neuf sur notre histoire personnelle, de reconnaître nos forces et nos vulnérabilités, et, finalement, d’embrasser notre humanité pleine et entière.

Par l’autobiographie, nous nous autorisons à revivre certaines scènes de notre vie, non pas pour nous y enliser, mais pour en extraire des leçons, pour guérir des blessures encore ouvertes et pour célébrer les moments qui ont apporté lumière et chaleur dans notre existence.

Ainsi, en racontant notre histoire, nous ne faisons pas que la documenter ; nous la réinterprétons, nous lui donnons un sens, et, ce faisant, nous nous donnons la possibilité de transformer notre présent et de rêver notre avenir.

La narration de soi pour surmonter le passé

Le processus de guérison est souvent un voyage long et sinueux, marqué par des moments de réflexion profonde et de confrontation avec soi-même. Dans ce cheminement vers la résilience, la narration de soi occupe une place de choix.

Raconter ses expériences, en particulier les plus douloureuses, peut agir comme un catalyseur puissant de guérison. Ce faisant, on ne se contente pas de verbaliser la souffrance ; on lui donne un cadre, un contexte, et surtout, un sens.

L’acte de narrer sa propre histoire permet une forme de validation interne. Pour beaucoup, les expériences traumatisantes ou les périodes sombres sont marquées par un sentiment d’isolement, une impression que personne ne pourrait comprendre ou accepter ce qu’ils ont vécu. En mettant des mots sur ces expériences, en les organisant en une histoire cohérente, on se donne la permission de reconnaître notre vécu, de l’affirmer comme une partie intégrante de notre identité. C’est une étape cruciale vers l’acceptation de soi et la réconciliation avec son passé.

De plus, cette narration offre une distance émotionnelle nécessaire. En transformant les émotions brutes en récits structurés, on peut se détacher progressivement de l’intensité de ces émotions. Cela ne signifie pas les nier ou les oublier, mais plutôt les observer avec une certaine objectivité, comme des éléments d’une histoire plus grande, celle de notre vie.

Ce recul émotionnel est essentiel pour comprendre les leçons cachées derrière nos épreuves, pour déceler la force et la sagesse acquises à travers les adversités.

L’autobiographie agit également comme un pont vers les autres. En partageant notre histoire, nous découvrons des échos de notre vécu dans l’expérience des autres, et vice versa. Cette résonance crée un sentiment de communauté et de compréhension mutuelle, nous rappelant que, malgré nos parcours uniques, nous partageons une humanité commune. Elle nous enseigne la compassion, tant envers nous-mêmes qu’envers autrui, et nous montre que, même dans nos moments les plus sombres, nous ne sommes jamais vraiment seuls.

Ainsi, l’autobiographie devient un outil puissant pour surmonter le passé. Elle nous permet de reprendre le contrôle de notre récit personnel, de transformer la douleur en force, et de marcher résolument vers un avenir où notre passé, bien que marquant, ne définit plus qui nous sommes.

L’écriture autobiographique comme dialogue intérieur

Ecrire son histoire

L’un des aspects les plus captivants de l’écriture autobiographique réside dans sa capacité à engendrer un dialogue intérieur, une conversation profonde et sincère avec soi-même. Cette forme d’écriture n’est pas simplement un acte de narration ; c’est une invitation à écouter, à interroger, et finalement, à réconcilier les multiples facettes de notre être. Chaque souvenir raconté, chaque émotion exprimée, devient un fil dans le tissu complexe de notre identité, nous aidant à tisser une histoire cohérente de qui nous sommes.

Dans ce processus, nous découvrons souvent des parties de nous-mêmes longtemps ignorées ou mises de côté. Peut-être des rêves d’enfance, des aspirations oubliées, ou des blessures encore vives.

L’écriture autobiographique nous offre l’opportunité de les accueillir à bras ouverts, d’entrer en dialogue avec elles. C’est en confrontant ces aspects disparates de notre personnalité que nous commençons à trouver une forme d’unité intérieure, une paix qui vient de l’acceptation et de l’intégration de toutes nos expériences, positives ou négatives.

Ce dialogue intérieur permet également de mettre en perspective notre récit de vie. En revisitant notre passé à travers l’écriture, nous pouvons questionner nos propres narrations, les histoires que nous nous racontons sur nous-mêmes et sur notre vie. Ce questionnement ouvre la porte à une compréhension plus nuancée de notre parcours, nous permettant de redéfinir notre identité non pas comme un ensemble figé de traits et d’événements, mais comme une entité dynamique, constamment en évolution.

L’écriture devient ainsi une forme de médiation entre notre passé, notre présent, et notre futur. Elle nous aide à donner un sens à notre vécu, à reconnaître et à célébrer notre croissance, et à envisager l’avenir avec une nouvelle compréhension de ce qui nous motive et nous inspire. En dialoguant avec nous-mêmes, nous découvrons nos valeurs fondamentales, nos besoins véritables, et nos désirs les plus profonds, nous guidant vers des choix de vie plus alignés avec notre essence.

L’écriture autobiographique est donc bien plus qu’un simple exercice de mémoire. C’est un acte de découverte de soi, un chemin vers une plus grande cohérence intérieure. Par ce dialogue continu avec notre moi intérieur, nous tissons une histoire de vie riche et nuancée, reflétant fidèlement la complexité de l’expérience humaine.

Les bénéfices psychologiques de l’autobiographie

L’écriture autobiographique offre également une multitude de bénéfices psychologiques. En plongeant dans les méandres de notre histoire personnelle, nous activons des processus de réflexion et d’introspection qui contribuent à notre bien-être mental et émotionnel. Parmi les avantages spécifiques de cette pratique, on peut citer :

  • Meilleure estime de soi : En reconnaissant et en valorisant notre parcours unique, l’écriture autobiographique renforce notre sentiment de valeur personnelle. Elle nous permet de célébrer nos succès et de comprendre nos échecs comme des étapes de notre développement, contribuant ainsi à une image de soi plus positive et bienveillante.
  • Réduction du stress et de l’anxiété : L’acte d’écrire permet de mettre à distance nos préoccupations et nos angoisses. En externalisant nos pensées et nos émotions, nous pouvons les observer de manière plus objective, réduisant ainsi leur impact sur notre état émotionnel quotidien. Cela crée un espace de tranquillité mentale, où le stress et l’anxiété peuvent être appréhendés et gérés plus sereinement.
  • Résolution de conflits intérieurs : L’autobiographie offre une plateforme pour explorer et résoudre les dilemmes et les contradictions qui nous habitent. En articulant les différentes facettes de notre expérience, nous pouvons identifier les sources de tension interne et travailler à leur réconciliation, favorisant ainsi une harmonie intérieure.
  • Clarification des objectifs et des valeurs : En retraçant notre histoire, nous identifions plus clairement ce qui compte réellement pour nous, les valeurs qui guident nos choix et les aspirations qui motivent nos actions. Cette prise de conscience est essentielle pour orienter notre vie de manière plus intentionnelle et alignée avec notre véritable soi.
  • Renforcement des capacités de résilience : En revisitant les épreuves et les défis du passé à travers l’écriture, nous prenons conscience de notre capacité à surmonter les difficultés. Cette reconnaissance de notre résilience intrinsèque nous arme de courage et de confiance pour affronter les adversités futures.
  • Amélioration de la capacité de réflexion et d’analyse : L’écriture autobiographique stimule notre pensée critique et notre capacité à analyser notre propre vie. En examinant les causes et les conséquences de nos actions, nous développons une compréhension plus profonde de nous-mêmes et de notre environnement, ce qui est essentiel pour une croissance personnelle continue.

Conseils pour entreprendre son autobiographie thérapeutique

L’aventure de l’écriture autobiographique, particulièrement lorsqu’elle est entreprise avec un objectif thérapeutique, est à la fois enrichissante et exigeante. Pour ceux prêts à se lancer dans ce voyage intime de découverte et de guérison, voici quelques recommandations pratiques :

  • Commencez par la bienveillance : Soyez doux et compréhensif envers vous-même tout au long de ce processus. L’écriture de moments difficiles ou douloureux peut être éprouvante. Accordez-vous la permission de ressentir pleinement vos émotions sans jugement. La bienveillance envers soi est le fondement d’une expérience thérapeutique réussie.
  • Fixez un cadre confortable : Choisissez un moment et un lieu où vous vous sentez en sécurité et à l’aise pour écrire. Que ce soit tôt le matin dans le calme de votre salon ou tard le soir dans l’intimité de votre bureau, l’important est de créer un espace propice à la réflexion et à l’introspection.
  • Ne vous pressez pas : L’écriture thérapeutique n’est pas une course. Prenez le temps qu’il vous faut pour explorer vos pensées et vos sentiments. La patience est essentielle. Laissez votre récit se déployer à son propre rythme, sans pression ni attente quant au résultat.
  • Écrivez sans censure : Dans ce processus, votre première audience, c’est vous. Ne vous censurez pas. Laissez libre cours à vos pensées et émotions, même celles qui vous semblent inconfortables ou effrayantes. C’est souvent dans ces zones d’ombre que se trouvent les clés de notre guérison.
  • Utilisez des prompts d’écriture si nécessaire : Si vous ne savez pas par où commencer, utilisez des prompts ou des questions comme point de départ. Des questions ouvertes sur des moments marquants de votre vie, vos relations, ou des défis que vous avez surmontés peuvent ouvrir la voie à des réflexions profondes.
  • Explorez différents formats : L’autobiographie thérapeutique ne se limite pas au texte. Vous pouvez intégrer des photos, des dessins, des collages ou tout autre moyen d’expression qui vous aide à communiquer votre histoire. Soyez créatif et suivez votre intuition.
  • Envisagez de partager votre histoire : Bien que l’écriture autobiographique à des fins thérapeutiques soit souvent un exercice personnel, partager des extraits de votre histoire avec des personnes de confiance peut être libérateur et enrichissant. Choisissez soigneusement à qui vous ouvrez cette partie de vous, en veillant à ce que ce soit des personnes qui vous offriront soutien et compréhension.
  • Accompagnement psychologique: N’hésitez pas à consulter un psychothérapeute si vous souhaitez être accompagné pendant cette traversée.

Pour aller plus loin

Si l’article a éveillé votre curiosité et que vous souhaitez approfondir vos connaissances sur l’écriture autobiographique et son impact thérapeutique, voici quelques références bibliographiques qui pourraient vous intéresser :

« Le pacte autobiographique » de Philippe Lejeune : Cet ouvrage explore la nature de l’écriture autobiographique, questionnant les limites entre vérité et fiction dans le récit de soi. Philippe Lejeune offre une réflexion profonde sur l’acte d’écrire sa propre histoire.

Le pacte autobiographique

« L’autoanalyse de Freud et la découverte de la psychanalyse » de Didier Anzieu : Bien que centré sur Freud, ce livre met en lumière l’importance de l’écriture et de l’autoanalyse dans la compréhension de soi, proposant des perspectives intéressantes sur la psychanalyse et l’autobiographie.

L'auto-analyse de Freud
  1. « Écrire pour se soigner » de James W. Pennebaker : Faisant le lien entre écriture et santé mentale, Pennebaker démontre comment l’écriture expressive peut aider à surmonter les traumatismes et à améliorer le bien-être émotionnel.
Ecrire pour se soigner
  1. « Journal d’un écrivain en pyjama » de Dany Laferrière : À travers des réflexions et des anecdotes, Laferrière aborde l’écriture comme un voyage intime, soulignant le pouvoir de l’écriture personnelle dans la découverte de soi et l’exploration de sa propre vie.

Ces lectures complémentaires offrent des perspectives variées et enrichissantes sur l’écriture autobiographique, depuis la théorie jusqu’à la pratique, en passant par des témoignages personnels. Elles sont susceptibles d’inspirer et de guider ceux qui souhaitent explorer plus avant le lien entre écriture et thérapie.

 Conclusion

Au terme de cette exploration de l’autobiographie sous son angle thérapeutique, nous avons parcouru ensemble les diverses dimensions par lesquelles l’acte d’écrire sa propre histoire peut s’avérer être un puissant outil de guérison et de transformation personnelle.

De l’introspection profonde permise par cette démarche à la résolution de conflits intérieurs, en passant par la réduction du stress et l’amélioration de l’estime de soi, les bénéfices psychologiques de l’autobiographie sont vastes et profonds.

L’invitation à entreprendre son autobiographie n’est donc pas seulement une quête de soi dans le but de documenter sa vie, mais un voyage thérapeutique, une opportunité de dialoguer avec son être intérieur et de réconcilier les différentes parties de son histoire personnelle. C’est une pratique qui demande courage, patience et surtout bienveillance envers soi-même, mais dont les récompenses peuvent toucher au cœur de notre identité et de notre vécu.

Je vous encourage vivement à considérer l’écriture autobiographique comme un compagnon de route dans votre parcours de vie, que ce soit pour faire face à des périodes difficiles, pour célébrer vos réussites ou simplement pour mieux vous comprendre. N’hésitez pas à partager vos expériences, vos hésitations ou vos découvertes sur le sujet. 

N’hésitez pas à indiquer en commentaire si vous avez déjà tenté cette aventure de l’autobiographie ou en avez envie. 

Psychologue et écrivain, je partage dans mon site des articles sur l'écriture thérapeutique.

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