Dire la vérité sans trahir : le vrai travail de l’écriture autobiographique
Bienvenue sur Psycho-Plume ! Si tu veux écrire ton histoire mais ne sais pas par où commencer, tu voudras sans doute lire mon guide “Écrire son histoire sans se perdre” : clique ici pour le télécharger gratuitement 📘 Ravie de te revoir sur Psycho-Plume 🌿 Si l’idée d’écrire ton histoire te suit depuis un moment, je t’offre un guide pour t’aider à structurer ton récit en douceur. 📘 Clique ici pour le télécharger gratuitement Il y a une question qui revient presque toujours dès que l’on commence à écrire sur soi, parfois très tôt, parfois plus tard, au moment où les textes s’accumulent et où l’écriture prend une place plus…
Du journal intime au livre : un passage qui ne va pas de soi
Il y a des personnes qui écrivent depuis longtemps.Pas pour publier.Pas pour faire œuvre.Pas même toujours avec l’idée très claire d’« écrire ». Elles écrivent parce que quelque chose, à l’intérieur, a besoin de passer par là. Parce que les mots, couchés sur le papier ou sur l’écran, permettent de tenir, de déposer, de relier ce qui, autrement, resterait diffus, encombrant, parfois douloureux. L’écriture devient alors un geste régulier, parfois quotidien, parfois plus irrégulier, mais toujours nécessaire, comme un appui discret sur lequel on s’autorise à s’appuyer pour continuer à avancer. Les carnets s’accumulent.Des pages entières se remplissent.Des fragments se répètent, se transforment, reviennent autrement. Et pendant longtemps, cela suffit.…
Pourquoi certaines expériences restent sans mots
Il arrive, dans un parcours d’écriture personnelle ou autobiographique, que certaines expériences résistent durablement à la mise en mots. La personne sait qu’il y a quelque chose d’important à cet endroit-là.Elle le sent.Parfois même, elle y revient régulièrement, par la pensée, par des images, par des sensations diffuses. Et pourtant, lorsqu’elle tente d’écrire, rien ne se passe.Ou presque rien. Les phrases restent vagues.Les mots semblent glisser à côté.L’écriture s’interrompt rapidement, laissant une impression de fatigue, de confusion ou de découragement. Ce phénomène est très fréquent.Il concerne aussi bien des personnes engagées dans une écriture thérapeutique que des auteurs travaillant sur un récit autobiographique ou romanesque. L’erreur la plus fréquente :…
Écrire le trauma sans le réveiller
Écrire le trauma sans le réveiller Il y a une question qui revient souvent, parfois formulée explicitement, parfois seulement suggérée entre les lignes :« Et si écrire réveillait quelque chose que je n’arrive plus à contenir ? » Cette inquiétude traverse de nombreuses personnes qui s’approchent de l’écriture avec une histoire marquée par des expériences traumatiques.Non pas une peur vague ou théorique, mais une appréhension profondément incarnée, souvent déjà éprouvée dans le corps. Certaines ont essayé d’écrire, puis se sont arrêtées.D’autres n’osent même pas commencer.D’autres encore écrivent longtemps autour d’un point qu’elles évitent soigneusement, sans toujours comprendre pourquoi. Cette retenue n’est ni une faiblesse, ni un manque de volonté.Elle est,…
Quand écrire apaise… et quand écrire réactive : comprendre pourquoi l’écriture thérapeutique ne fait pas toujours du bien
Il arrive souvent que des personnes attirées par l’écriture hésitent longtemps avant de s’y engager réellement, non par manque de désir ou de curiosité, mais parce qu’elles portent en elles une inquiétude diffuse, parfois très précise : la peur que l’écriture thérapeutique ne les déborde, ne les fragilise, ou ne réactive des émotions trop intenses. Cette crainte est rarement formulée de manière frontale.Elle apparaît plutôt sous la forme de phrases comme :« J’ai déjà essayé d’écrire, mais ça m’a fait plus de mal que de bien. »ou« J’ai peur d’ouvrir quelque chose que je ne saurai pas refermer. » Dans un paysage où l’on affirme souvent que l’écriture fait toujours…
Écriture thérapeutique : écrire seule ou être accompagnée, quelle différence ?
Il arrive souvent que l’on commence à écrire sans projet précis, presque sans intention formulée, simplement parce qu’à un moment donné quelque chose, à l’intérieur, cherche un espace pour se poser, pour se dire autrement que dans la pensée, autrement que dans le silence, autrement aussi que dans la parole adressée à l’autre. Beaucoup de personnes écrivent ainsi depuis longtemps, parfois depuis l’enfance ou l’adolescence, parfois plus tard, dans un moment de bascule, de fatigue intérieure, de crise ou de transition, avec cette intuition diffuse que l’écriture leur permet de tenir, de respirer un peu mieux, de faire circuler ce qui, autrement, resterait coincé à l’intérieur. Et bien souvent, cette…
Les bienfaits de l’écriture sur la connaissance de soi
On parle souvent de l’écriture comme d’un moyen de s’exprimer, de se libérer, de “se faire du bien”. Mais, au-delà de ces formules devenues presque automatiques, l’écriture possède une autre fonction, plus discrète et plus profonde : elle permet de se connaître autrement. Non pas se connaître au sens d’un inventaire de traits de personnalité, ni d’une analyse intellectuelle de soi, mais se rencontrer, dans une forme de présence plus juste, plus nuancée, plus incarnée. Écrire, lorsqu’on le fait dans un cadre respectueux de son rythme et de sa singularité, devient un espace d’élaboration intérieure. Un lieu où quelque chose de soi peut apparaître, non pas sous la contrainte, mais…
L’importance des rituels dans notre vie : pourquoi écrire chaque jour nous transforme
Il existe, dans la vie psychique, des mouvements que nous percevons à peine.Ils n’ont rien de spectaculaire : ils ne crient pas, ne renversent pas tout, ne bouleversent pas l’existence en un instant.Ce sont des mouvements minuscules, presque infimes — des gestes qu’on répète, des repères qu’on installe, des moments où l’on revient à soi. On les appelle des rituels. Longtemps, on a pensé que les rituels étaient des traditions anciennes, des pratiques religieuses ou familiales.Mais la psychologie contemporaine montre autre chose : les rituels ne sont pas un héritage du passé, ce sont des structures internes qui organisent la vie psychique.Sans eux, le monde intérieur se fragmente plus facilement,…
Écrire avant de penser : ce que révèlent les trois pages du matin
Il existe un moment du matin où l’esprit n’a pas encore repris sa pleine vitesse. Un instant suspendu, entre la fin de la nuit et le début de la journée, où les pensées se cherchent, où le corps flotte encore dans un entre-deux. C’est un temps fragile, silencieux, que l’on traverse souvent sans y prêter attention. Pourtant, c’est là que se dit quelque chose de nous, quelque chose que la journée n’autorise pas toujours à entendre. C’est dans cet espace précaire que Julia Cameron a imaginé ses Morning Pages. Dans son livre devenu culte, The Artist’s Way, elle propose d’écrire trois pages chaque matin, à la main, sans réfléchir, sans s’arrêter, sans…
En quoi l’écriture autobiographique est thérapeutique
L’écriture autobiographique a souvent été perçue comme un geste littéraire : raconter sa vie, témoigner, transmettre. Mais pour celui ou celle qui écrit, ce geste dépasse de loin la dimension esthétique. Écrire sur soi, c’est aussi se soigner. Derrière les récits intimes, les journaux, les lettres à soi-même, se joue un processus psychique profond : celui de la mise en sens, de la symbolisation et, parfois, de la réparation intérieure. Écrire pour se relier à soi : une fonction de réunification Lorsque l’on traverse une épreuve, un bouleversement ou une transition, notre vécu se fragmente. L’esprit tente de comprendre, le corps encaisse, les émotions se dispersent. L’écriture autobiographique vient alors…



































