L'écriture thérapeutique
Découvrez le pouvoir transformateur de 'L'écriture thérapeutique', une catégorie dédiée à l'exploration de l'écriture comme outil de guérison et de développement personnel. Ici, nous plongeons au cœur de l'écriture pour révéler comment elle peut servir de pont vers une meilleure compréhension de soi, offrir un exutoire pour les émotions refoulées et faciliter le processus de guérison intérieure. Que vous soyez novice dans le domaine de l'écriture ou un journalier expérimenté, nos articles vous fourniront des insights, des techniques et des exercices pratiques pour intégrer l'écriture thérapeutique dans votre vie quotidienne. L'écriture thérapeutique va au-delà de la simple tenue d'un journal. Elle englobe une variété de pratiques allant de l'écriture de lettres non envoyées, la rédaction de mémoires thérapeutiques, à la création de récits fictionnels. Chaque contribution vise à vous équiper des outils nécessaires pour utiliser l'écriture comme une forme de thérapie personnelle, vous aidant à surmonter des obstacles, à trouver de la clarté dans vos pensées et émotions, et à cultiver un sentiment de bien-être. Embarquez dans un voyage d'auto-découverte et de guérison grâce à 'L'écriture thérapeutique'.
Du journal intime au livre : un passage qui ne va pas de soi
Il y a des personnes qui écrivent depuis longtemps.Pas pour publier.Pas pour faire œuvre.Pas même toujours avec l’idée très claire d’« écrire ». Elles écrivent parce que quelque chose, à l’intérieur, a besoin de passer par là. Parce que les mots, couchés sur le papier ou sur l’écran, permettent de tenir, de déposer, de relier ce qui, autrement, resterait diffus, encombrant, parfois douloureux. L’écriture devient alors un geste régulier, parfois quotidien, parfois plus irrégulier, mais toujours nécessaire, comme un appui discret sur lequel on s’autorise à s’appuyer pour continuer à avancer. Les carnets s’accumulent.Des pages entières se remplissent.Des fragments se répètent, se transforment, reviennent autrement. Et pendant longtemps, cela suffit.…
Pourquoi certaines expériences restent sans mots
Il arrive, dans un parcours d’écriture personnelle ou autobiographique, que certaines expériences résistent durablement à la mise en mots. La personne sait qu’il y a quelque chose d’important à cet endroit-là.Elle le sent.Parfois même, elle y revient régulièrement, par la pensée, par des images, par des sensations diffuses. Et pourtant, lorsqu’elle tente d’écrire, rien ne se passe.Ou presque rien. Les phrases restent vagues.Les mots semblent glisser à côté.L’écriture s’interrompt rapidement, laissant une impression de fatigue, de confusion ou de découragement. Ce phénomène est très fréquent.Il concerne aussi bien des personnes engagées dans une écriture thérapeutique que des auteurs travaillant sur un récit autobiographique ou romanesque. L’erreur la plus fréquente :…
Écrire le trauma sans le réveiller
Écrire le trauma sans le réveiller Il y a une question qui revient souvent, parfois formulée explicitement, parfois seulement suggérée entre les lignes :« Et si écrire réveillait quelque chose que je n’arrive plus à contenir ? » Cette inquiétude traverse de nombreuses personnes qui s’approchent de l’écriture avec une histoire marquée par des expériences traumatiques.Non pas une peur vague ou théorique, mais une appréhension profondément incarnée, souvent déjà éprouvée dans le corps. Certaines ont essayé d’écrire, puis se sont arrêtées.D’autres n’osent même pas commencer.D’autres encore écrivent longtemps autour d’un point qu’elles évitent soigneusement, sans toujours comprendre pourquoi. Cette retenue n’est ni une faiblesse, ni un manque de volonté.Elle est,…
Quand écrire apaise… et quand écrire réactive : comprendre pourquoi l’écriture thérapeutique ne fait pas toujours du bien
Il arrive souvent que des personnes attirées par l’écriture hésitent longtemps avant de s’y engager réellement, non par manque de désir ou de curiosité, mais parce qu’elles portent en elles une inquiétude diffuse, parfois très précise : la peur que l’écriture thérapeutique ne les déborde, ne les fragilise, ou ne réactive des émotions trop intenses. Cette crainte est rarement formulée de manière frontale.Elle apparaît plutôt sous la forme de phrases comme :« J’ai déjà essayé d’écrire, mais ça m’a fait plus de mal que de bien. »ou« J’ai peur d’ouvrir quelque chose que je ne saurai pas refermer. » Dans un paysage où l’on affirme souvent que l’écriture fait toujours…
Écriture thérapeutique : écrire seule ou être accompagnée, quelle différence ?
Il arrive souvent que l’on commence à écrire sans projet précis, presque sans intention formulée, simplement parce qu’à un moment donné quelque chose, à l’intérieur, cherche un espace pour se poser, pour se dire autrement que dans la pensée, autrement que dans le silence, autrement aussi que dans la parole adressée à l’autre. Beaucoup de personnes écrivent ainsi depuis longtemps, parfois depuis l’enfance ou l’adolescence, parfois plus tard, dans un moment de bascule, de fatigue intérieure, de crise ou de transition, avec cette intuition diffuse que l’écriture leur permet de tenir, de respirer un peu mieux, de faire circuler ce qui, autrement, resterait coincé à l’intérieur. Et bien souvent, cette…
Les bienfaits de l’écriture sur la connaissance de soi
On parle souvent de l’écriture comme d’un moyen de s’exprimer, de se libérer, de “se faire du bien”. Mais, au-delà de ces formules devenues presque automatiques, l’écriture possède une autre fonction, plus discrète et plus profonde : elle permet de se connaître autrement. Non pas se connaître au sens d’un inventaire de traits de personnalité, ni d’une analyse intellectuelle de soi, mais se rencontrer, dans une forme de présence plus juste, plus nuancée, plus incarnée. Écrire, lorsqu’on le fait dans un cadre respectueux de son rythme et de sa singularité, devient un espace d’élaboration intérieure. Un lieu où quelque chose de soi peut apparaître, non pas sous la contrainte, mais…
Quand la poésie devient soin : écrire pour redonner forme au chaos
Quand les mots du quotidien ne suffisent plus, la poésie vient souvent comme une parole plus juste.Elle surgit dans les moments où la prose se brise, où parler ne suffit plus.Ce n’est pas un geste esthétique, mais un geste vital : une manière de survivre à l’intérieur du monde.La poésie n’explique pas la douleur, elle lui donne un rythme. Elle ne décrit pas la blessure, elle la met en forme. Écrire un poème, c’est respirer autrement quand tout en soi se tait. C’est donner une pulsation au silence, une structure à l’émotion.La poésie ne cherche pas à raconter une histoire. Elle accueille ce qui déborde. Elle est la preuve que,…
Quand le corps devient récit : écrire à partir de ce qu’il ressent
Nous vivons d’abord dans un corps. Avant même d’avoir des mots, nous avons eu des sensations : le chaud, le froid, le manque, la sécurité. Ce corps, premier lieu du vécu, a gardé la mémoire de tout ce qui a traversé notre existence, parfois bien au-delà de ce dont nous nous souvenons consciemment. Il se souvient des gestes de soin, mais aussi des silences, des absences, des tensions. Quand la parole n’était pas encore possible, c’est lui qui parlait. Et, souvent, il continue. Écrire le corps, c’est s’aventurer dans ce territoire où la mémoire se mêle à la sensation, où les émotions s’expriment à travers la peau, le souffle ou…
Écriture de soi, écriture thérapeutique, thérapie narrative : trois chemins pour reprendre la plume de sa vie
Nous vivons dans des histoires. Certaines sont douces, elles nous accompagnent comme un fil de soie, nous donnent un ancrage et une continuité. D’autres sont lourdes, répétées si souvent qu’elles se sont gravées dans notre chair : “Tu n’y arriveras jamais.”, “Tu es fragile.”, “Tu es comme ton père.” Ces récits dominants deviennent parfois des prisons. Alors, un jour, vient le besoin de reprendre la plume. D’écrire pour se souvenir, pour se dire autrement, pour se libérer. Mais écrire sur soi ne recouvre pas une seule pratique : il existe l’écriture de soi, tournée vers la mémoire et la trace ; l’écriture thérapeutique, qui fait des mots un chemin de soin ; et la thérapie narrative, qui,…
Écrire quand on ne va pas bien : faut-il forcer ou attendre ?
Il y a des jours où la page nous fait peur. Des heures où l’on sent l’écriture tout près, presque au bord des lèvres — mais rien ne vient. Ou alors, ce qui vient semble trop lourd, trop fragile, ou trop confus pour être couché noir sur blanc. Faut-il forcer l’écriture, comme on se pousserait à sortir marcher sous la pluie ? Ou faut-il, au contraire, attendre que l’élan revienne de lui-même, comme une marée discrète qui finirait par recouvrir le sable sec ? La question n’est pas nouvelle. Derrière cette hésitation — écrire ou ne pas écrire — se joue un rapport intime à soi, à la douleur, à…





































